2017 – Bilan culturel 04 – les séries

Les séries TV

En chiffres, ça donne :
11 séries suivies (13 saisons) – 05 séries débutées – 06 séries coup de coeur (08 saisons)01

3/ Soy Luna, saison 2 (80 épisodes)

Cette télénovela jeunesse a littéralement rythmée mon année 2017, ainsi que celle de ma mère… et même de mon père ahah. C‘était mon petit moment de détente chaque semaine, ma petite pause cocooning et solaire. C’est une série follement mignonne, une tranche-de-vie pour pré-ados certes, mais néanmoins très humaine, avec beaucoup de rebondissements, une intrigue ficelée (même si traînante) et, surtout, des personnages étonnamment bien consistants, hyper réalistes et attachants. Même si on reste dans un divertissement innocent et naïf, l’action est ponctuée de pas mal de dramas assez sérieux (pour la plupart familiaux) et on ne vire jamais dans le grotesque (…*évite de penser à Tino et Carlos*). C’est toujours crédible et justifié. Les personnages ont de belles palettes de personnalités différentes et les divergences de caractère sont bien visibles. Leur évolution (ou déchéance) permet d’apporter de belles morales et leçons de vie. On a des moments drôles, des moments forts, tristes, chaleureux… on passe par pas mal d’émotions différentes, Luna et ses amis deviennent notre nouvelle bande d’amis, notre famille et on se sent réellement concerné par l’action. Au point d’en avoir des débats ou discussions de plusieurs minutes après les épisodes ahah. Vivement la saison 3, car la série me manque déjà beaucoup et qu’il me tarde de voir l’évolution de notre héroïne suite aux révélations du final de la saison 2, de découvrir ce que prépare Mme Benson et voir si Ambre saura revenir dans le droit chemin. Allez, allez, viiiiite !

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2/ Sweet/Vicious (10 épisodes)

J’aurais dû mettre Teen Wolf à cette place, étant une de mes séries préférées et achevée en 2017. Seulement, je ne pouvais pas NE PAS parler de Sweet/Vicious et la première place était déjà prise d’office… bref. Sweet/Vicious, c’est une série en 10 épisodes. On est sur un campus universitaire. Jude s’est faite violée par un de ces camarades dans le passé. Elle décide donc d’enfiler un masque noir, une combi et de devenir anonymement la justicière anti-violeurs du campus. Elle est bientôt découverte et rejointe par Ophélia, une dealeuse de cannabis à la chevelure d’émeraude. Cela paraît loufoque  et, en effet, c’est assez drôle ! Mais la série n’est pas juste une comédie : action et drame sont aussi au rendez-vous. Le rythme est frénétique, l’intrigue addictive et la série mène à une belle leçon sur la culture du viol. Les personnages sont géniaux et l’humour pas lourd du tout : plutôt naturel et spontané, ni trop ni pas assez. S/V m’a beaucoup plu, de par sa réalisation, l’idée et les intrigues qu’elle développe et parce que nos deux héroïnes sont juste gé-nia-les. L’antagoniste a également très bien jouer son rôle. La série n’a pas été renouvelée pour une saison 2, à ma grande déception… c’était vraiment un divertissement de qualité et il y avait de quoi faire une suite tout aussi sympa…

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3/ Berlin 56 (6 épisodes)

Une courte série allemande de seulement 3 épisodes (coupés chacun en deux parties), et pourtant ! C’est bel et bien celle qui aura le plus marqué mon année 2017. Figurez-vous le Berlin d’après-guerre, période de transition entre le conservatisme et le progressisme. Caterina Schöllack est la directrice d’une prestigieuse école de danse berlinoise. Son ultime but dans la vie : marier ses trois filles afin de leur assurer un bel avenir. Parmi elles, Monika : discrète, maladroite et timide, elle peine à trouver sa place dans la société et se sent oppressée par sa condition de femme. Elle fuit tout cet univers d’étiquettes et étriqué pour peu à peu découvrir celui de la danse rock’n roll, des jupons et des vestes en cuir. Ce petit bout de femme subit une évolution INCROYABLE au fur et à mesure de la série. Bien qu’elle soit notre personnage principal, on va tout de même s’intéresser à ses soeurs, Helga et Eva, à leur mère et à d’autres personnages secondaires. Tous vont avoir une affluence sur l’histoire et apporter différents points de vues et moralités. Rien que nos trois soeurs représentent chacune une vision de la femme différente et démontrent bien en quoi une société peut affluer sur nos idéaux et sur ce qu’on est. On va donc explorer le Berlin de 1956 au travers de tous tous ces personnages, découvrir une danse pleine de panache ainsi qu’assister à un drame familial épique et fortement émouvant. Si vous aimez les séries à la Downton Abbey, autant dire que Berlin 56 est fait pour vous ! Et si vous êtes simplement curieux, n’oubliez qu’il n’y a que 6 épisodes, donc pas d’excuses pour passer à côté de ce chef-d’oeuvre !

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Voilà, ce sera tout pour le bilan annuel de 2017 !

Merci de l’avoir suivi 🙂 !