2017 – Bilan culturel 03 : les films

Les films

En chiffres, ça donne :
82 films vus – 49 premiers visionnages – 19 coup de coeur (/49) – 09 sorties cinéma

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3/ Coco, de Lee Unrick (Disney-Pixar)

J’ai hésité avec Star Wars VIII… mais impossible de ne pas mentionner Coco dans un top 2017 tellement ce film est formidable et beau. Une belle et intense histoire de famille comme Disney et Pixar savent si bien les faire. Les graphismes sont d’un détail ahurissant, le doublage français est un des plus impeccables et immersifs jamais vu en animation, les personnages sont attachants, émouvants, réels… bref, un gros coup de coeur. Il aura réussi à me faire pleurer et je sais que je suis très loin d’être la seule. Un Pixar qu’il faut absolument voir. C’est beau, fort et vraiment très abouti.

2/ Premier contact, de Denis Villeneuve

Un film de SF pas comme les autres (enfin, je n’en ai pas vu des masses je le reconnais). Au lieu de s’intéresser à une invasion extraterrestre basique comme on en a déjà vu, l’accent va ici être mis sur les procédés de communication qui vont être mis en oeuvre par les scientifiques pour tenter de comprendre les intentions des envahisseurs. On se focalise sur l’échange, la description du langage et la création de nouveaux codes pour pouvoir échanger entre deux espèces. Cela ne passionnera pas tout le monde, surtout les amateurs d’actions, mais personnellement j’ai adoré cette approche didactique. On reste tout de même dans le divertissement SF, mais la manière dont le film amène le sujet est rafraîchissante. Premier Contact peut être intéressant à voir pour tous ceux qui s’intéressent à la linguistique ou au processus du langage. Pas non plus besoin d’être un érudit ou féru du sujet évidemment. Un beau coup de coeur !

1/ Lion, de Garth Davis

Lion était vendu comme le nouveau Slumdog Millionnaire… et effectivement, c’est une superbe relève. L’intrigue est prenante, à la fois dure, bouleversante, mais aussi belle et pleine d’espoir. Le personnage principal va perdre la trace de son grand-frère dans une gare indienne. Ce n’est encore qu’un enfant qui ne connait pas le nom de son village, ni ne sait comment s’y rendre. Je ne vous en dirais pas plus, car ce film percute, pique le coeur à vif et se savoure.  C’est un récit difficilement oubliable, inspiré d’une histoire vraie. Lion est un film merveilleux qu’il faut avoir vu au moins une fois dans sa vie, en VO de préférence (j’ignore si les indiens parlent leur langues en VF, mais en VO oui, ce qui rend le film plus percutant et plus fort).

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On se retrouve la semaine prochaine pour les séries TV !

Pause cinéma : « Coco » – avec et sans spoilers

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Coco – 4.5 heart + CD
Réalisé par Lee Unrich et Adrian Molina. Sorti en 2017
Avec les voix françaises de : Andrea Santamaria, Ary Abittan, Damien Ferrette, Bernard Gabay, Michel Lerousseau, Cathy Cerda, Brigitte Virtudes, Evelyne Grandjean, Emmanuelle Rivière…

Miguel rêve de devenir musicien comme l’était son idole, Ernesto de la Cruz. Il y a cependant un problème : sa famille proscrit la musique, et ce depuis des générations. En voulant les faire changer d’avis, il va accidentellement franchir la frontière de l’hypnotique monde des ancêtres au cours de la nuit du Dia de los Muertos. Avec l’aide d’Hector le farceur, il va alors tenter de percer les vieux secrets qui entourent l’histoire de ses aïeuls. 


>> SANS SPOILERS

Avec Coco, on peut dire qu’un nouveau chef-d’oeuvre a vu le jour chez les studios Disney-Pixar. J’ai eu un très beau coup de coeur pour cette pépite de l’animation qui aura su m’émouvoir au point de verser mes petites larmes à la fin (pourtant je n’ai pas la larme facile et je m’étais retenu le mieux possible avant de décider de tout lâcher ahah).

Coco est ni plus ni moins qu’une jolie fresque familiale émouvante, imprégnée d’amour, de vivacité et de culture Mexicaine. Notre petit héros, Miguel, est adorable, attachant au possible et son périple entre le monde des Morts et celui des Vivants ne laisse pas indemne. Décors, ambiance, couleurs, personnages… tout est tellement superbement réussi qu’on se croirait vraiment au Mexique. Coco nous permet d’en apprendre pas mal sur les habitants de ce pays et leurs coutumes ancestrales, plus précisément sur le Jour des Morts (ou Dia de los Muertos). Là-haut, c’est un événement dynamique et festif, loin d’être triste ! On y célèbre avec amour les êtres chers disparus ainsi que la mémoire de nos ancêtres. Autant dire que c’était vraiment le contexte parfait pour réaliser un film sur ce sujet fort et universel qu’est la famille.

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L’histoire suit un développement correct et sans embûches. L’univers est bien justifié, on rit, pleure, sourit, chante, puis songe à notre propre famille. On est pas sur un scénario totalement inédit, original ou haletant, mais le film se suffit à lui-même tel qu’il est. Il n’avait pas besoin de plus tant il est réussi d’un point de vue artistique, puis tant la thématique principale est forte, suffisamment parlante et émouvante pour séduire une majorité de spectateurs.

Du côté des personnages, j’ai vraiment beaucoup aimé Miguel. C’est un petit garçon réellement attachant, gentil et très courageux (en plus d’être talentueux). Hector est aussi un superbe personnage qui aura su me frapper en plein coeur, mais je tire aussi mon chapeau à Ernesto tout à fait convaincant dans son rôle. N’oublions pas Abuelita, cette vieille femme sévère et teigneuse (ce qui la rend amusante à l’occasion), mais dont le coeur est remplit d’amour pour les siens. Imelda se révèle aussi fabuleuse… bref, on a compris : j’ai adoré tous les personnages du film. Même Pepita, mon gros petit chaton à moi… *prend la porte*

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En vérité, je n’ai pas grand-chose à dire sur Coco. Pourquoi ? Simplement parce que je l’ai trouvé réussi en tout point. Il n’y a que sur deux tout petits détails sur lesquels je pourrais revenir. D’abord : la prévisibilité de l’histoire. J’ai rapidement compris quelle direction l’intrigue allait prendre et n’ai pas été surprise par la tournure des événements. Enfin, j’ai trouvé que les Rivera étaient assez virulents concernant leur rapport à la musique. Je peux comprendre qu’ils ne l’apprécient pas et ne veulent pas que Miguel se lance là-dedans, mais de là à la proscrire totalement et radicalement depuis plusieurs générations ? J’ai du mal à me dire qu’aucun membre de cette famille n’ait remis cela en question avant Miguel, ou au moins que personne n’ait cherché à se faire une opinion plus nuancée. Bref, c’était l’instant chipotage habituel. Juste quelques remarques personnelles sur des éléments qui ne m’ont en aucun cas empêchés d’apprécier Coco à sa juste valeur, je tiens à le dire !

Pour résumé : allez voir Coco. C’est un superbe film familial, réussit sous toutes les coutures au niveau technique et artistique. On sent que l’équipe s’est réellement appliquée a retranscrire l’ambiance du Mexique et les coutumes de son peuple. L’histoire et/ou les personnages vous toucheront forcément à un moment donné. La bande son est formidable et le doublage français particulièrement réussi (on conserve même la langue originale ou l’accent mexicain sur certains mots). C’est un des films Pixar les plus complet et aboutit à mes yeux. Une très belle aventure culturelle, touchante et fantastique qui vous rendra vous aussi un poco loco, c’est sûr.

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PARTIE AVEC SPOILERS >>

Concernant la prévisibilité de l’intrigue, je parlais évidemment du twist sur l’identité d’Ernesto et celle d’Hector. Par contre, ce qui m’a vraiment surprise, c’est l’attitude d’Ernesto. Je m’attendais à ce que ce soit un bobo très prétentieux et idiot qui allait remballer Miguel à la seconde. En fait, le personnage incarne vraiment une figure sympathique, cachant au fond de lui sa trop grande ambition capable de lui faire commettre des actes impardonnables. En cela, c’est un personnage que j’ai trouvé vraiment très réussi et bien construit. Je pense que c’est un de mes méchants Disney/Pixar préférés !

Ensuite, petite remarque rapide : dans l’art book du film, Imelda est décrite comme une « antagoniste ». Ce qu’elle est bel et bien ! En revanche, on relie souvent cet adjectif au méchant du film : hors ce n’est pas le cas pour Coco. L’antagoniste n’est pas le méchant de l’histoire, et ça c’est assez original finalement ! Concernant Imelda, je tenais à dire que je l’ai trouvée très humaine et que je comprenais totalement la peine/colère qu’elle avait dû ressentir en se faisant « abandonner » par Hector, devant élever sa fille seule. Son attitude se justifie par son passé à mes yeux. C’est un superbe personnage que j’ai beaucoup apprécié malgré son opinion sur la musique. Heureusement qu’elle évolue vers le positif et que son coeur s’apaise un peu en tout cas, elle le méritait et Hector aussi !

Enfin, je trouve aussi le titre du film bien choisit. Le début de l’histoire nous permet de comprendre que Coco fait référence à Mama Coco, l’arrière grand-mère, mais le spectateur ne sait pas encore pourquoi exactement à ce niveau. Une fois le film terminé (voir un peu avant), cela prend tout son sens et j’ai trouvé ça vraiment émouvant. Par ailleurs, Mama Coco est un des personnages les plus touchants du film. J’ai adoré sa scène enfant avec Hector quand il lui chante Ne m’oublie pas. Que j’avais envie de pleurer! Le final est aussi évidemment très touchant et c’est ce qui m’aura fait lâcher prise ahah ! Coco ne laisse clairement pas indemne, que ce soit le film ou le personnage éponyme.

Pause ciné : « Cars 3 »

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Cars 3 – 5 hearts Coup de coeur
Réalisé par Brian Fee. Sorti en 2017 (France)
Avec les voix françaises de : Guillaume Canet, Gilles Lellouche, Alice Pol, Nicolas Duchauvelle, Cécile de France, Samuel Le Bihan…

Dépassé par une nouvelle génération de bolides ultra-rapides, le célèbre Flash McQueen se retrouve mis sur la touche d’un sport qu’il adore. Pour revenir dans la course et prouver, en souvenir de Doc Hudson, que le n° 95 a toujours sa place dans la Piston Cup, il devra faire preuve d’ingéniosité. L’aide de sa nouvelle coach pleine d’enthousiasme, Cruz Ramirez, lui sera d’un précieux secours…

>> « WAOW ! Quelle dinguerie ! » C’est ce que je me suis dit en sortant de ma séance cinéma pour Cars 3. J’avoue que sa bande annonce m’avait fortement alléchée, mais d’un autre côté je me demandais ce que pouvait bien apporter de plus un troisième volet des aventures de Flash McQueen. Eh bien… beaucoup de choses messieurs dames !

Parmi les sujets abordés dans le film, on retrouve notamment une problématique autour du progrès technologique, ses avantages et ses limites. Je m’attendais plus à ce que le film parle de ça, mais finalement il a été plus loin et vers quelque chose de plus émouvant (tout en restant dans cette optique). Bien que Flash soit, au départ, tenté par les nouvelles technologies qui se présentent à lui pour se remettre à niveau, il va vite en revenir à « la bonne vieille méthode » : pour lui, rien ne vaut un entraînement sur le terrain ! J’étais bien d’accord avec lui d’ailleurs. Autant l’évolution high tech peut avoir ses utilités, mais il ne faut pas non plus s’en servir à outrance, au risque de passer à côté de pleins de choses ! Pour le reste, je préfère éviter de vous parler trop en détails de ce qui se passe dans le film afin que vous en gardiez la surprise. On sent l’intrigue et le dénouement venir au fur et à mesure qu’on avance, mais au début j’avoue que je ne m’attendais quand même pas à ce Cars 3 prenne cette direction. Du coup, ça a été une très belle surprise ! Une belle aventure pleine d’action, d’humour et bien plus profonde et émouvante que ce à quoi je m’attendais.

Une autre belle surprise dans le film : le personnage de Cruz Ramirez. Je ne pensais pas non plus qu’elle aurait un rôle important au départ, pourtant c’est bel et bien une nouvelle héroïne de la saga, et quelle héroïne ! J’ai trouvé ce personnage juste génial : elle est drôle, dynamique, touchante et courageuse. C’est clairement une de mes chouchoutes de Pixar maintenant (bon, je ne sais pas si elle arrive au-dessus de mon p’tit Martin ahah).

Concernant le reste : les graphismes sont toujours aussi tops, comme savent si bien faire les studios Pixar depuis quelques années. Les rendus de matière sur les voitures sont incroyablement réalistes. Quant à la bande son, elle se situe dans la lignée des deux autres volets de la saga : punchy, un croisement de folk, rock et country avec quelques sons plus pop/techno par moments… elle dynamise très bien le film.

Je pense qu’il n’y a pas grand-chose de plus à dire. Si vous étiez dubitatif quant à cette suite : laissez tomber vos préjugés. Foncez voir Cars 3 immédiatement. Vous ne serez clairement pas déçus ! Autant Cars 2 était un petit « bonus » hyper sympathique qui mettait plus Martin en avant, mais là on est vraiment dans la continuité du premier film et l’histoire est beaucoup plus intense. Une superbe conclusion à cette saga en tout cas, un final grandiose et inoubliable ! Enfin, je suppose (et j’espère) que c’est un final, car honnêtement c’est une fin absolument parfaite pour Cars.

Comptez-vous allez voir cars 3 ? Si c’est déjà fait, qu’en avez-vous pensez ?
Avez-vous les 2 autres films ? Quel est votre favoris de la trilogie ?

Film d’animation : « Ballerina »

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Réalisé par Éric Summer et Éric Warin. Sorti en 2016.
Voix françaises : Camille Cotin, Malik Bentalha, Magali Barney, Kaycie Chase, Laurent Morel…

Félicie est une jeune orpheline bretonne qui n’a qu’une passion : la danse. Avec son meilleur ami Victor qui aimerait devenir un grand inventeur, ils mettent au point un plan rocambolesque pour s’échapper de l’orphelinat, direction Paris, ville lumière et sa Tour Eiffel en construction ! Félicie devra se battre comme jamais, se dépasser et apprendre de ses erreurs pour réaliser son rêve le plus fou : devenir danseuse étoile à l’Opéra de Paris…


>> Un film qui me semblait prometteur et qui, finalement, m’aura plu tout en me décevant sur certains points.

J’aimerais commencer avec les bons côtés. Déjà, la réalisation est vraiment superbe. Les graphismes m’ont beaucoup plu. C’est assez proche du visuel de chez Disney, sans que cela semble similaire pour autant. Certains plans sont visuellement très sympa au niveau des décors (sur les toits de Paris, entre autre).

Ensuite, j’ai beaucoup aimé les personnages principaux. Félicie est une héroïne attachante, vive et audacieuse. Bien qu’elle soit orpheline, le film ne soulève pas les questions habituelles telles que « qui sont les parents biologiques » etc… Elle ne part pas à en quête de ses origines, mais, au contraire, en quête de son avenir, ce que j’ai beaucoup apprécié (ça change un peu du schéma habituel !). Odette m’a également beaucoup émue. J’aurais même apprécié qu’on développe un peu plus son personnage qui semble assez intéressant. Quant à Victor, c’est un jeune garçon débrouillard, adorable et sympathique. On le sent vraiment attaché à Félicie, à tel point que l’ignorance dont fait parfois preuve cette dernière à son égard me rendait dingue ahah ! Le pauvre est tellement aimable et attentionné avec elle…

Enfin, j’ai adoré la bande-son de Ballerina. Il n’y a pas de chansons « chantées », mais on a quelques scènes accompagnées de musiques. Il y a notamment une chanson de Demi Lovato (et bien d’autres), puis… une chanson de Sia ! Quelle ne fût pas ma joie ahah. La scène est assez courte, mais je l’ai trouvée émouvante et magnifique.

Maintenant, les petits « hics » du film… l’histoire a été pour moi le point faible de Ballerina. Même si, dans le fond, le film est plein de bonnes attentions et véhicule de belles valeurs, dans la forme il n’est pas du tout réaliste. Une jeune fille qui n’a jamais vraiment dansé de sa vie arrive quand même a intégrer en quelques jours/semaines la troupe de l’Opéra de Paris. Tout arrive beaucoup trop facilement. Je n’ai même pas parlé du fait que les deux gamins s’enfuient de l’Orphelinat et arrivent à survivre tout seul dans Paris, sans passer par les cases « faim », « froid », ou dormir dans la rue. Quel bol, vraiment (LOL). Il y a des justifications à tout ça (le recueillement par des adultes, l’entraînement intensif de Félicie par Odette…), mais on reste dans le totalement irréaliste même avec, désolé ahah. Puis quand Félicie danse sur pointe avec ses bottines… nop nop, sorry.

Même si j’apprécie beaucoup Félicie, j’ai quand même eu du mal avec ce qu’elle fait pour intégrer l’Opéra de Paris. Camille est une peste, c’est vrai, mais quand même… ce n’était clairement pas honnête et je n’aime pas trop le message que ça peut faire passer.

Enfin, l’humour du film était peut-être un peu trop bébé pour moi. Certains passages sont marrants et mignons, mais parfois ça vire un peu trop dans le caricatural, surtout au niveau du comportement de certains personnages secondaires (on en parle de l’autre blondinet qui est complètement ridicule ?).

Malgré les quelques points qui m’ont fait grincer des dents, Ballerina a quand même été un très chouette divertissement que je suis contente d’avoir visionné. Au final, le film remplit bien son rôle de ‘ »feel good », car on le termine le sourire aux lèvres et le coeur léger. Il nous invite également à croire en nos rêves et à se battre pour eux, ce qui est très bien en soi. Ce n’est clairement pas réaliste au niveau de l’histoire, mais bon… Il n’y a que les adultes pour chipoter sur le manque de réalisme d’un film d’animation jeunesse ahahah ! Les émotions et messages véhiculés par le film sont, pour moi, plus importants qu’une cohérence parfaite de l’histoire.

Ballerina vaut la peine d’être vu pour sa belle réalisation et parce que ça reste mignon et divertissant. Après, ce n’est pas non plus un indispensable à mes yeux. En revanche, je comprendrais totalement qu’il enchante les plus jeunes. Je pense que je l’aurais plus qu’adoré si je l’avais vu enfant.

Vous êtes donc prévenu pour ce film ! Je serais curieuse d’avoir votre ressenti si vous l’avez vu du coup, pour voir si je suis seule ou non dans mes retranchements ahah !