Pause cinéma : « Coco » – avec et sans spoilers

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Coco – 4.5 heart + CD
Réalisé par Lee Unrich et Adrian Molina. Sorti en 2017
Avec les voix françaises de : Andrea Santamaria, Ary Abittan, Damien Ferrette, Bernard Gabay, Michel Lerousseau, Cathy Cerda, Brigitte Virtudes, Evelyne Grandjean, Emmanuelle Rivière…

Miguel rêve de devenir musicien comme l’était son idole, Ernesto de la Cruz. Il y a cependant un problème : sa famille proscrit la musique, et ce depuis des générations. En voulant les faire changer d’avis, il va accidentellement franchir la frontière de l’hypnotique monde des ancêtres au cours de la nuit du Dia de los Muertos. Avec l’aide d’Hector le farceur, il va alors tenter de percer les vieux secrets qui entourent l’histoire de ses aïeuls. 


>> SANS SPOILERS

Avec Coco, on peut dire qu’un nouveau chef-d’oeuvre a vu le jour chez les studios Disney-Pixar. J’ai eu un très beau coup de coeur pour cette pépite de l’animation qui aura su m’émouvoir au point de verser mes petites larmes à la fin (pourtant je n’ai pas la larme facile et je m’étais retenu le mieux possible avant de décider de tout lâcher ahah).

Coco est ni plus ni moins qu’une jolie fresque familiale émouvante, imprégnée d’amour, de vivacité et de culture Mexicaine. Notre petit héros, Miguel, est adorable, attachant au possible et son périple entre le monde des Morts et celui des Vivants ne laisse pas indemne. Décors, ambiance, couleurs, personnages… tout est tellement superbement réussi qu’on se croirait vraiment au Mexique. Coco nous permet d’en apprendre pas mal sur les habitants de ce pays et leurs coutumes ancestrales, plus précisément sur le Jour des Morts (ou Dia de los Muertos). Là-haut, c’est un événement dynamique et festif, loin d’être triste ! On y célèbre avec amour les êtres chers disparus ainsi que la mémoire de nos ancêtres. Autant dire que c’était vraiment le contexte parfait pour réaliser un film sur ce sujet fort et universel qu’est la famille.

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L’histoire suit un développement correct et sans embûches. L’univers est bien justifié, on rit, pleure, sourit, chante, puis songe à notre propre famille. On est pas sur un scénario totalement inédit, original ou haletant, mais le film se suffit à lui-même tel qu’il est. Il n’avait pas besoin de plus tant il est réussi d’un point de vue artistique, puis tant la thématique principale est forte, suffisamment parlante et émouvante pour séduire une majorité de spectateurs.

Du côté des personnages, j’ai vraiment beaucoup aimé Miguel. C’est un petit garçon réellement attachant, gentil et très courageux (en plus d’être talentueux). Hector est aussi un superbe personnage qui aura su me frapper en plein coeur, mais je tire aussi mon chapeau à Ernesto tout à fait convaincant dans son rôle. N’oublions pas Abuelita, cette vieille femme sévère et teigneuse (ce qui la rend amusante à l’occasion), mais dont le coeur est remplit d’amour pour les siens. Imelda se révèle aussi fabuleuse… bref, on a compris : j’ai adoré tous les personnages du film. Même Pepita, mon gros petit chaton à moi… *prend la porte*

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En vérité, je n’ai pas grand-chose à dire sur Coco. Pourquoi ? Simplement parce que je l’ai trouvé réussi en tout point. Il n’y a que sur deux tout petits détails sur lesquels je pourrais revenir. D’abord : la prévisibilité de l’histoire. J’ai rapidement compris quelle direction l’intrigue allait prendre et n’ai pas été surprise par la tournure des événements. Enfin, j’ai trouvé que les Rivera étaient assez virulents concernant leur rapport à la musique. Je peux comprendre qu’ils ne l’apprécient pas et ne veulent pas que Miguel se lance là-dedans, mais de là à la proscrire totalement et radicalement depuis plusieurs générations ? J’ai du mal à me dire qu’aucun membre de cette famille n’ait remis cela en question avant Miguel, ou au moins que personne n’ait cherché à se faire une opinion plus nuancée. Bref, c’était l’instant chipotage habituel. Juste quelques remarques personnelles sur des éléments qui ne m’ont en aucun cas empêchés d’apprécier Coco à sa juste valeur, je tiens à le dire !

Pour résumé : allez voir Coco. C’est un superbe film familial, réussit sous toutes les coutures au niveau technique et artistique. On sent que l’équipe s’est réellement appliquée a retranscrire l’ambiance du Mexique et les coutumes de son peuple. L’histoire et/ou les personnages vous toucheront forcément à un moment donné. La bande son est formidable et le doublage français particulièrement réussi (on conserve même la langue originale ou l’accent mexicain sur certains mots). C’est un des films Pixar les plus complet et aboutit à mes yeux. Une très belle aventure culturelle, touchante et fantastique qui vous rendra vous aussi un poco loco, c’est sûr.

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PARTIE AVEC SPOILERS >>

Concernant la prévisibilité de l’intrigue, je parlais évidemment du twist sur l’identité d’Ernesto et celle d’Hector. Par contre, ce qui m’a vraiment surprise, c’est l’attitude d’Ernesto. Je m’attendais à ce que ce soit un bobo très prétentieux et idiot qui allait remballer Miguel à la seconde. En fait, le personnage incarne vraiment une figure sympathique, cachant au fond de lui sa trop grande ambition capable de lui faire commettre des actes impardonnables. En cela, c’est un personnage que j’ai trouvé vraiment très réussi et bien construit. Je pense que c’est un de mes méchants Disney/Pixar préférés !

Ensuite, petite remarque rapide : dans l’art book du film, Imelda est décrite comme une « antagoniste ». Ce qu’elle est bel et bien ! En revanche, on relie souvent cet adjectif au méchant du film : hors ce n’est pas le cas pour Coco. L’antagoniste n’est pas le méchant de l’histoire, et ça c’est assez original finalement ! Concernant Imelda, je tenais à dire que je l’ai trouvée très humaine et que je comprenais totalement la peine/colère qu’elle avait dû ressentir en se faisant « abandonner » par Hector, devant élever sa fille seule. Son attitude se justifie par son passé à mes yeux. C’est un superbe personnage que j’ai beaucoup apprécié malgré son opinion sur la musique. Heureusement qu’elle évolue vers le positif et que son coeur s’apaise un peu en tout cas, elle le méritait et Hector aussi !

Enfin, je trouve aussi le titre du film bien choisit. Le début de l’histoire nous permet de comprendre que Coco fait référence à Mama Coco, l’arrière grand-mère, mais le spectateur ne sait pas encore pourquoi exactement à ce niveau. Une fois le film terminé (voir un peu avant), cela prend tout son sens et j’ai trouvé ça vraiment émouvant. Par ailleurs, Mama Coco est un des personnages les plus touchants du film. J’ai adoré sa scène enfant avec Hector quand il lui chante Ne m’oublie pas. Que j’avais envie de pleurer! Le final est aussi évidemment très touchant et c’est ce qui m’aura fait lâcher prise ahah ! Coco ne laisse clairement pas indemne, que ce soit le film ou le personnage éponyme.

Chroniques Lunaires T2 : « Scarlet », de Marissa Meyer

CE LIVRE A ÉTÉ AUSSI CHRONIQUÉ PAR MES SOINS SUR GOLDEN-BOOK !

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TITRE ORIGINAL : Lunar Chronicles, book 2 : Scarlet
AUTRICE : Marissa Meyer
PARUTION VO/VF : 2013
GENRE(S) : Science-fiction
CATÉGORIE : Roman jeunesse 12+ (ados)
THÈMES : Réécriture de conte, tolérance, amour, amitié, guerre, épidémie…
PAGES : 476 (Broché, PKJ 2013)

➔ Bien loin de l’asie et du royaume du Prince Kai, la grand-mère de Scarlet Benoit est portée disparue. Scarlet réalise alors qu’elle n’a jamais su qui était vraiment son aînée et quels dangers pouvaient bien la menacer. Quand elle rencontre Loup, un mystérieux street-fighter qui semble savoir où est sa grand-mère, elle n’a d’autre choix que de lui faire confiance. C’est en menant leur enquête que Scarlet et Loup croisent la route de Cinder. Ensemble ils se ligueront contre Levana, la vicieuse Reine lunaire prête à tout pour asservir les Terriens et épouser le Prince Kai.

4.5 heartUn tome 2 qui s’essouffle ? Absolument pas !

>>  Une suite largement à la hauteur du premier tome. L’action y est autant présente, quoique moins agitée, mais plus surprenante. Je n’ai peut-être pas ressenti autant d’émotions virulentes qu’à ma lecture de Cinder, mais je me suis prise rapidement d’affection pour les personnages et leur histoire.

C’est un réel plaisir de découvrir de nouvelles têtes et de continuer en parallèle de suivre celles qu’on connaissait déjà (Cinder, Kaito, Iko, Levana etc)Scarlet et Cinder sont deux héroïnes aussi chouettes et caractérielles l’une que l’autre. Scarlet est un personnage qui a su m’émouvoir et m’attendrir. C’est une vraie tête brûlée, à la fois têtue, impulsive, colérique, mais aussi très sensible et qui ferait tout pour ses proches. Comme il lui arrive souvent de voir rouge, on peut dire qu’elle porte très bien son nom.

On va également découvrir le personnage de Carswell Thorne, et quel plaisir ! Qu’est-ce qu’il est drôle ! C’est le genre de compagnon un peu lourdingue et sarcastique, toujours là pour sortir LA réplique qui fait mouche au bon (ou mauvais) moment et qui vient détendre l’atmosphère. Il apporte de la légèreté à l’histoire et ce n’est pas pour déplaire ! C’est un personnage qui, de plus, n’est pas dénué d’une certaine loyauté, de franchise et qui a, somme toute, un bon fond sous ses airs de rigolo amateur de belles femmes. Concernant Loup, j’ai beaucoup aimé sa relation avec notre nouvelle héroïne et le personnage a su me toucher par instants de par son lourd passé, mais ce n’est pas non plus un de mes chouchous (il a beaucoup de succès au sein de la communauté de fans de la série, cela dit !).

Scarlet est une suite digne de Cinder. Ma lecture a été trépidante, palpitante et très agréable. La saga se lit toujours aussi bien. Marissa Meyer veille bien à apporter des justifications précises et soignées à son univers et son intrigue, ce qui rajoute de la cohérence. Je suis d’ores et déjà certaine que je tiens là une série jeunesse en or massif (nb : je peux le confirmer à présent ahah) et j’oserais presque dire qu’il s’agit d’une de mes sagas livresques préférées (nb : c’est bel et bien le cas)Je suis définitivement une « Lunartic » ahah !

Album : « Ondine » de Benjamin Lacombe

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Titre : Ondine
Auteur/dessinateur : Benjamin Lacombe
Type : album, conte/légende
Genre(s) : Romance, Drame, Fantastique
Pages : 40 (Broché 2017, Albin Michel)

Emportée par sa passion pour le chevalier Hans de Ringstetten, Ondine se noie dans les tumultes de l’amour. Benjamin Lacombe donne ici une version intense et sensuelle de ce célèbre conte romantique. Ses images somptueuses font écho aux peintures pré-raphaélites et, par un savant de calques, accompagnent avec une poésie troublante le destin tragique d’Ondine.

4 heartsUn album somptueux !

>> Un album qui m’aura bien plu ! Je n’en attendais pas moins d’un ouvrage illustré par Benjamin Lacombe. Je suis son travail depuis plusieurs années et c’est peut-être un de mes illustrateurs favoris, donc forcément que j’ai craqué pour Ondine en tombant dessus ahah ! En ce qui concerne l’histoire, je ne l’ai pas détesté. J’ai vu quelqu’un la comparer au conte d’Andersen La Petite Sirène et c’est vrai qu’on y retrouve un peu ce côté mélancolique. J’ai donc apprécié, mais cela reste un conte quelque peu manichéen et sans grande surprises. J’ai surtout apprécié cet album pour les magnifiques illustrations de Benjamin, mais moi qui, d’habitude, n’arrive pas trop à accrocher avec les histoires racontées dans les albums… là on restait dans le passable ! Je recommande cette petite merveille à tous les fans de contes et/ou de Benjamin Lacombe, c’est une évidence 🙂 !

Mangas : « Good morning little Briar-Rose » et « Tue-moi plutôt sous un cerisier »

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Titre : Good Morning Little Briar-Rose
Titre VO : Ohayou, Ibarahime
Auteure : Megumi Morino
Type : shojo (12+)
Genre : Romance, tranche-de-vie
Éditions VF : Akata (2017)
Série en 6 tomes

Parce qu’il souhaite prouver à son père qu’il pourra arrêter ses études à la sortie du lycée, le jeune Tetsu a commencé à travailler comme employé de maison pour la prestigieuse famille Karasawa. Dans la demeure surnommée « la maison au sommet de la colline », le lycéen se doit de respecter une seule règle : ne surtout pas s’approcher de la petite annexe du jardin, dans laquelle réside cloîtrée la jeune fille malade de la famille Karasawa. Pourtant, un jour, son regard croisera celui de la mystérieuse Shizu. Aussitôt attiré par son sourire empli de tristesse, Tetsu se permet alors de braver l’interdit… Il ne s’imagine pas encore les nombreux secrets qui entourent la jeune fille. Qui est-elle vraiment ?

3 heartsUn début sans prétentions, mais prometteur.

>> Un shojo qui commence de manière assez classique, mais alors qu’on pense avoir compris ce qui se passait, l’autrice arrive à nous surprendre. Enfin qu’à moitié me concernant, car j’avais déjà lu une histoire avec des personnages semblables à Shizu. Ces derniers sont bien introduits, mais pas encore assez développés. Tout s’enchaîne assez vite, au point que j’ai eu le sentiment que la relation entre Tetsu et Shizu avait évolué trop rapidement, mais on nous dit en fait que, par moments, plusieurs mois s’écoulent. Le développement de l’intrigue reste correcte et je suis curieuse de découvrir ce qui va se passer dans le second tome. Ce n’est pas un coup de coeur par contre et je pense que le prochain volume sera décisif au fait que je poursuive ou non cette hexalogie.

 

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Titre : Tue-moi plutôt sous un cerisier
Titre VO : Korosareru nara, Isso Sakura no Ki no Shita de
Auteure : Hina Sakurada
Type : shojo (12+)
Genre : Drame, Romance
Éditions VF : Akata (2017)
One Shot (=1 tome)

«Fuis !» Voilà l’étrange SMS reçu au réveil par Yukino, jeune lycéenne, de la part de Saho, sa meilleure amie. Sans en comprendre le sens, elle se rend au lycée, comme tous les jours. Mais elle constate alors avec horreur que Saho s’est suicidée, pendant la nuit… laissant pour seul testament un tweet nébuleux : «Yukino est cruelle». Dès lors, l’engrenage est lancé, et Yukino est accusée d’être responsable de la mort de sa propre amie. Tandis qu’une enquête s’ouvre pour éclaircir les circonstances du décès de Saho, Yukino doit faire face à un nouveau quotidien d’exclusion. Elle pourra heureusement compter sur le soutien de Tatewaki, le petit ami de Saho.

3 heartsCorrecte pour un OS, mais on aurait voulu bien plus.

>> Une histoire sombre à l’ambiance particulière. Les personnages ressemblent un peu à des poupées/BJD « Dal », ce qui accentue le côté glauque de l’intrigue. On accroche ou pas du tout je pense. Pour ma part j’adore, donc pas de problème. L’histoire était vraiment prometteuse et aurait franchement mérité de se développer plus sérieusement, en 3 ou 4 tomes. Il y avait de très bonnes idées et, surtout, ça aurait été vraiment bien qu’on développe les personnages, leurs relations, ainsi que la portée des réseaux sociaux dans l’histoire. Le symbole du cerisier est aussi trop peu présent. On pense qu’il va être important, mais en fait il est un peu mit de côté. On nous le ressort dans le chapitre bonus, mais cela ne suffit pas à mon goût. C’est vraiment dommage que tout ça n’ai pas été étendu en plusieurs volumes, parce que du coup le rendu final est assez moyen, mais disons acceptable pour un One Shot. Cela met d’abord l’eau à la bouche, mais on n’a pas l’impression d’être remplit comme il faut en ayant terminé. On en voudrait plus ahah ! Si l’auteure se lance dans une série « longue » du même style, je serais sûrement de la partie.

 

Albums Hemma : Princesses de l’Antiquité et des étoiles

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>> Mes plus belles histoires de Princesses de l’Antiquité
par Roxane Marie Galliez et Cathy Delanssay
Éditions Hemma
116 pages

Des princesses, des dieux, des héros… tout droit sortis des aventures les plus extraordinaires de la mythologie grecque. Des histoires adaptées et rendues accessibles afin de découvrir les plus grands classiques.

>> Princesses des étoiles
par Cédric Janvier, Cathy Delanssay et Sybile
Éditions Hemma
116 pages

Au fin fond de la nuit, là-haut dans les étoiles, vivent des princesses à la beauté et aux pouvoirs infinis. Comme toutes les princesses, elles vivent de fabuleuses histoires, pleine de magie, de mystères, de dangers… et d’amour ! Décollage immédiat pour rejoindre Vénus, Mercure, Saturne, Jupiter, Mars, Pluton et Neptune pour un voyage en apesanteur au pays des rêves.

3 heartsDes illustrations sublimes, mais des histoires assez moyennes.

Quand j’ai vu ces albums dans ma librairie, je n’avais plus qu’une idée en tête : me les acheter, parce qu’ils sont si beaux ! Je savais d’avance que je ne serais peut-être pas trop emballés par les récits, l’album s’adressant vraiment aux plus jeunes, mais j’avais espoir qu’il y ait cette petite touche de poésie ou de rêve qui me fasse aimer ces contes malgré tout, qu’au moins je trouverais les histoires sympa pour les petits… mais non.

Pour le premier album, des mythes d’héroïnes de l’Antiquité (Ariane et son fil, par exemple) ont été repris et simplifiés pour convenir aux plus petits. Cela m’a permis de découvrir des personnages de légendes que je ne connaissais pas forcément. Mais ces histoires… aie aie aie. Je n’ai pas du tout aimé. Je ne leur trouvais ni sens, ni moralité et rien à en retenir. Ensuite, les personnages féminins... soit elles sont « belles » et…. souvent, c’est tout, un homme entre dans leur vie et puis hop, fin de l’histoire. Ou quand elles sont un peu plus que juste « belles », leur rôle n’est pas non plus remarquable et c’est tellement léger ! Concernant les hommes, ils ne sont pas mieux. La plupart sont aussi plats que les personnages féminins, ou alors ce sont des idiots qui n’ont aucune considération pour elles. Bref, ce sont des légendes de l’Antiquité quoi… aucune n’aura su me séduire.

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Pour le deuxième album, j’avais bon espoir que la roue tourne étant donné qu’on n’était plus dans la reprise de légendes. Malheureusement, il est vrai que j’ai quand même préféré cet album au premier, mais pas au point de vous dire que je l’ai beaucoup aimé. Disons que c’est tout juste passé. Son problème, c’est que je ne voyais pas tellement le sens des histoires racontées. Là  encore, pas vraiment de moral, certains passages dont je ne comprenais pas l' »utilité » ou la signification. On reste dans l’hyper basique, presque bateau… pour moi, c’était juste un enchaînement d’événements qui n’avaient rien de remarquables. Je n’ai absolument rien retiré de ses histoires. J’ai essayé de me placer d’un point de vue d’enfant et là… je reconnais que la petite fille de 7/8 ans que j’étais aurait sûrement beaucoup aimé ses albums. L’adulte que je suis ne peut quand même pas s’empêcher de se dire qu’il n’y a rien à en tirer, mais bon… je me dis que j’adorais ce genre d’histoires petite et que cela ne m’a pas rendu passive ou stupide ahah. Cela fait juste de rêver un temps !

En revanche, je tiens absolument à souligner que, visuellement, ces albums sont juste… waoh, à couper le souffle. Heureusement qu’il y avait les illustrations ! Elles représentent à elles seules 2/3 de ma note ! J’ai vraiment adoré toutes ces sublimes images et ces magnifiques héroïnes. Cela m’aura permis de découvrir une artiste (Cathy Delanssay) que je suis à présent sur Instagram tellement j’aime son coup de crayon !

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Au final, je n’ai été séduite que visuellement par ces deux ouvrages. Le plaisir n’aura été que contemplatif et rien de plus. Je dirais donc que ces albums valent peut-être le coup si vous avez de tout jeunes enfants ou si vous êtes vraiment collectionneur de « beaux » livres jeunesse. Ils auraient une belle place dans votre collection ! J’ai hésité à les garder rien que pour ça, mais finalement je pense qu’ils vont finir au Secours Populaire du coin, car j’ai bon espoir qu’ils ravissent de jeunes enfants dont les parents n’ont peut-être pas beaucoup de moyens pour Noël !